26 mai 2009 : Une autre planète

 

Mardi 26 mai : une fois la frontière chilienne passée, nous arrivons à San Pedro de Atacama,

ce village ultra-touristique,

haut-lieu de rencontre des voyageurs du monde entier, est situé au bord du désert d’Atacama. Nous prenons nos quartiers au camping Los Perales, situé à 100m de la rue piétonne.

Nous y retrouvons la famille Parcé. Dés le lendemain, nous dressons la liste des choses “à voir” et “à faire”et elles sont nombreuses dans le coin. Première sortie prévue : observation du ciel.

Un astronome français a installé un observatoire pas très loin de San Pedro, ici le ciel est extrêmement pur ce qui en facilite l’observation. Pendant 2h, nous aurons la tête dans les étoiles et le nez en l’air !!! Toutes les explications sont en anglais, pour les enfants c’est un peu barbant, mais lorsqu’ils mettent l’oeil au télescope géant pour apercevoir les anneaux de Saturne, là ils sont bleuffés. Moi personellement, c’est la lune qui m’a ébloui…

et puis, les nébuleuses, les constellations,la milky way ( et non, ce n’est pas seulement une barre chocolatée ! ) ces milliards d’étoiles qui scintillent, dont certaines, les plus brillantes, seraient 1000 fois plus grosses que le soleil ! Tout cela est fascinant et nous ramène à la minuscule place que nous occupons dans l’univers…

Jeudi matin, c’est la ballade à cheval qui est programmée. Les enfants trépignent d’impatience ! C’est une française qui propose les ballades, mais les 2 guides forts sympathiques qui nous accompagnent sont chiliens.

Chacun prend place sur sa monture, les selles rembourées en peau de mouton sont assez confortables.

Belle ballade de 2h dans le désert au pied de la cordillère de sel et beaux moments de rigolades.

Pour le déjeuner, nous avons repéré la devanture d’un resto du nom de “La Cave”, tenu lui aussi par un français. Michel, toulousain est installé au chili depuis de nombreuses années. Ce charmant endroit va vite devenir notre cantine. Vendredi, le vent se lève et le camping étant très poussiéreux nous décidons de partir nous mettre l’abris dans une petite vallée recommandée par les guides.

Erreur, nous sommes dans le désert le plus arride du monde, ici on trouve du sable, des cailloux, du sel mais pas d’abris !!!

Tampis, allons vers le salar d’Atacama, au moins en roulant nous serons un peu protégés. BEF passe le premier, Olive se régale de rouler sur les pistes douteuses qui traversent le salar.

Greg et Isa nous suivent avec la caravane, mais soudain le sol devient un peu plus mou et ils s’ensablent.

Tout ceci se déroulant en pleine tempête de sable. Enfin, quelques pelletés de sable plus tard,

nous repartons…

Samedi matin le vent semble s’être calmé, aujourd’hui au programme, nous avons la Valle de la Muerte .

Son nom viendrait d’une déformation de “Marte” qui signifie Mars. Le paysage est en effet une succession de falaises et de dunes de sable dans un ton ocre monochrome, qui peut faire penser aux paysages martiens que nous connaissons. Nous avons loué des sandboards pour surfer sur ces immenses dunes,

l’excercice n’est pas aisé,

surtout que le vent se lève à nouveau et que pour être polie, nous en prennons plein la “poire”.

Mais cela ne nous empêche pas d’apprécier ce paysage surprenant.

Après la planéte Mars, direction la Valle de la Luna.

Nous espérons pouvoir y bivouaquer à l’abris… Ce ne sera pas possible,

mais cela n’enlèvera rien au charme de cet endroit vraiment splendide.

Il est 17h, nous décidons sur un coup de tête d’aller voir les geysers de Tatio, à quelques 100 km de route. Les geysers sont surtout actifs au lever du soleil, nous nous avançons le plus possible sur une mauvaise piste qui grimpe. Arrêt à 3 600 m pour la nuit, au dessus, il nous sera pénible de dormir et Isa et Greg n’ont plus de chauffage dans leur camion. La nuit sera courte et froide, réveil 4h30, il nous reste encore pas mal de km à parcourir avant d’arriver aux geysers situés à 4300 m d’altitude. Vers 6h30, nous apercevons les premières fumerolles.

Beaucoup de touristes sont là et se gèlent tout comme nous (- 10º) à regarder cracher ces trous dans le sol.

Aprés un bon chocolat chaud et avec les premiers rayons du soleil, le site nous semble plus accueillant et l’atmosphère qui s’en dégage est assez étrange.

Le phénomène des geysers est dû au choc thermique de rivières souterraines qui entrent en contact avec les pierres chaudes volcaniques,

un jet de vapeur plus ou moins puissant sort ainsi de la terre et atteint parfois 10m de haut.

Une petite piscine naturelle avec une eau à 28º ne tentera que les plus courageux d’entre nous…

Nous croiserons sur la route du retour

de nombreuses vigognes,

cousines éloignées, mais sauvages des lamas et puis de drôles de petits animaux moitié lapin moitié kangourou : les vizquachas.

Lundi 1er juin, nous célébrerons chez Michel, notre soirée d’au revoir avec la famille Parcé. Autour d’une bonne fondue, nous étoffons encore une fois cette belle amitié née pendant ce voyage. Nos routes vont s’éloigner, peut-être nous retrouverons-nous un peu plus loin dans ce voyage…

Mardi 2 juin, le réveil est difficile, la soirée d’adieux a laissé quelques traces, mais il faut se motiver, c’est aujourd’hui que pour la première fois nous allons fouler le sol bolivien.

Avec la famille Lebourg, nous attaquons le Sud Lipez… Cette région de la Bolivie compte parmi les plus isolées, les plus difficiles et les plus belles du pays. Nous espérons que le camping car tiendra la route, car par ici, le 4×4 est roi !

En quittant San Pedro de Atacama, nous empruntons d’abord une longue, très longue côte. La route est belle, asphaltée, mais en 45 km, nous sommes passés de 2 500m d’altitude à 4 800m. Dans le camping car, tout le monde se sent mal, Olive a des palpitations, moi une bonne migraine, les enfants ont mal au ventre et pour certains à la tête. Seuls Caroline et Olivier, les 2 cyclistes français que nous avons pris en stop semblent s’être bien acclimatés (eux, ils n’ont pas fait la soirée d’adieux de la veille) . Chez les Lebourg, mêmes symptômes, le manque d’oxygène se fait sentir et surtout, nous n’avons fait aucun palier d’ adaptation. Pour essayer de nous soulager, tisane et mastiquage de feuilles de coca pour tout le monde. Cette plante cultivée en Bolivie et vendue sur les marchés pour presque rien, est fortement consommée par les populations andines. Les gens ici la mâchent à longueur de journée. Ce n’est pas très bon, un peu amer, mais cela semble être assez efficace contre le mal des montagnes. La frontière bolivienne se passe assez vite, nous laissons Caroline,Olivier et leurs vélos dans un froid glacial, mais ils ont un moral d’acier…

Nous commençons notre périple du sud Lipez, par la laguna verde.

Cette lagune d’un bleu vert cristallin est au pied du majestueux volcan Licancabourg qui culmine à plus de 6 000 m.

Paysages d’une beauté innouie, dans un environnement extrème.

La laguna blanca ensuite, en partie gelée

et puis nous traversons le désert de Dali,

étendue de sable sur laquelle se dressent des rochers aux formes étranges et nous projette directement dans un tableau du maître du surréalisme.

Nous roulons sans encombre, les pistes sont dans l’ensemble correctes. Le soir, nous bivouaquons au bord de la laguna colorada autre joyau de la région.

Isa et Greg sont venus sans leur caravane, nous accueillons leurs 2 filles ainées Margot et Marie pour la nuit.

Dehors le thermomètre affiche – 23º, nous sommes à 4 300m d’altitude, seuls, perdus au milieu d’une nature grandiose et peu accessible, notre maison roulante s’est encore posée au milieu d’un jardin extraordinnaire ! La nuit a été agitée, comme souvent à des altitudes élevées. Nous reprennons la route et longeons la laguna colorada qui se teinte de reflets rouges.

Les flamands roses ajoutent de la couleur au spectacle…

Après le calme et la tranquilité des lagunes, nous retrouvons le bouillonnement de la terre…

A sol de Mañana, la terre est en colère, la vapeur des geysers, les trous de boues en ébullition, les fumées sulfureuses qui s’en dégagent et pourtant l’endroit est beau composé d’une palette de couleurs des plus variées.

Un peu plus loin,à la laguna Polques,

une autre piscine naturelle à 35 º, fera le régal des enfants, les parents trop frileux n’oseront pas se jeter à l’eau !

Ce premier contact avec la Bolivie nous a comblé, nous repartons du Sud Lipez des images plein les yeux. Cette nature sauvage, intense, extrême se mérite, mais quelles émotions et quels merveilleux souvenirs elle va nous laisser. Le soir, retour à San Pedro et soirée d’au revoir cette fois avec Isa, Greg et leur 4 filles. C’est une fois encore chez Michel que nous partageons un dernier dîner. Leur voyage prend fin, plus de 3 ans sur les routes du monde, à côté d’eux nous ne sommes que des débutants, mais quel plaisir d’avoir partagé avec eux tant d’émotions, de rires, de complicité… Chao chao amigos y suerte !!!

Jeudi matin, le Meriguet-tour reprend la route,

nous faisons une halte à Calama ( 100 km au nord de San Pedro ) dernière grande ville chilienne, avant d’attaquer la Bolivie. Nous achetons quelques vêtements aux enfants dans une sorte de grand centre commercial à l’européenne et faisons un gros plein de courses dans un hypermarché…cette épreuve nous donne vite le tournis et nous n’avons qu’une hâte, retrouver les grands espaces “naturels”. Le lendemain, visite à la mine de Chuquicamata,

celle-ci est la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert du monde.

Le cratère géant mesure 4km de diamètre sur 1km de profondeur.

Les camions qui remontent le minerai sont tout aussi géants !

Le Chili est le premier producteur de cuivre mondial, et cette mine ne cesse de s’étendre. Nous passerons notre dernière nuit chilienne, au bord de la route qui nous mène à Ollague, entourés de volcans et de champs de lave.

Samedi midi, nous passons la frontière Bolivienne.

Accueil sympathique, même si nous devons nous acquitter d’un droit d’entrée de 55 bolivianos (environ 6 euros) . Maintenant, nous n’avons qu’une idée en tête : arriver le plus vite possible sur le SALAR D’UYUNI !!! Les douaniers nous indiquent la piste la plus directe pour entrer sur le salar. Directe, mais perdue, sans aucune indication, nous nous orientons au GPS

Nous traversons le village de San Juan sous le regard surpris des habitants, pas de doute, nous sommes bien au fin fond de la Bolivie. Dimanche matin, plus que quelques kilomètres et nous allons enfin arriver sur le salar !!! La route est vraiment affreuse, de la tole ondulée qui malmène notre pauvre BEF.

Plusieurs fois Olivier tente d’emprunter des pistes de sable et de terre qui longent la route principale et de suivre les nombreux 4×4 d’expéditions qui nous doublent. Mais, nous n’avons pas un 4×4, et même si BEF passe à peu près partout, il pèse plus de 4t…Mon intuition féminine suggère à Olivier de reprendre la route, en effet j’ai lu que les abords du salar étaient assez marécageux et qu’il ne valaient mieux pas s’y aventurer. Mais entre la route pourrie et la tentante piste de terre blanchâtre, notre conducteur émérite n’hésitera pas longtemps. Il sort du véhicule, fait quelques pas pour s’assurer que le sol est assez ferme et remonte confiant : “ça passe !” Effectivement, ça passe sur 300m et puis c’est …l’enlisement !

Terminus, tout le monde descend… Inspection des dégats : côté gauche légèrement enfoncé. Comme toujours dans ce genre de situation,on essaie de mettre un bon coup d’accélérateur pour essayer de se dégager… très mauvaise idée, BEF s’embourbe davantage. Sous la première couche de terre se dissimule une épaisse couche de boue visqueuse et gluante. Bon, je suis un peu énervée, mais comme le souligne mon cher mari, de toute façon on ne va pas vivre ici, on va bien finir par sortir. Certes, vue sous cet angle, l’avenir me paraît moins sombre…

surtout qu’un 4×4 arrive au loin. Les enfants l’arrêtent. Le conducteur s’approche et nous donne de bons conseils : Il faut soulever les roues enlisées, mettre de la terre sèche dessous, des branches, des cailloux et d’ici 2 ou 3 heures de ce travail de fourmi, nous devrions sortir, il ne peut pas nous aider, il va travailler. Au boulot… Olivier creuse, dégage la roue, nous faisons un tapis de terre et de branches sèches,

confiants de notre travail, nous essayons de repartir : rien, BEF ne bouge pas d’un cm ! On creuse davantage, la terre est de plus en plus collante. A la deuxième tentative, au lieu de reculer comme nous l’aurions souhaité, BEF s’enfonce un peu plus du côté gauche. STOP. Cette fois, on ne touche plus à rien, nous avons besoin d’une aide extérieure.

Olivier part au village le plus proche (3km) où parait-il il y a un tracteur, seule chance de nous tirer de là. Il revient bredouille. Une seconde voiture passe ( et oui, nous sommes dans le désert, loin de tout et cette route est très peu empruntée !) 2 boliviens viennent nous voir, ils regardent notre véhicule d’un air dépité, qu’est ce qu’on est venu faire sur cette piste ? Ils finissent par accepter d’emmener Olivier à un autre village plus loin pour trouver du renfort. Un peu plus tard, j’aperçois un camion, je lui fais de grands signes et il s’arrête. Je lui demande de venir nous aider, il refuse d’essayer de nous tirer au risque de s’enliser à son tour. Olivier revient au même moment, les 2 hommes de la voiture et ceux du camion se connaissent, ils décident finalement de venir avec le camion pour nous tracter. Nous préparons les câbles, ça y est, on va enfin sortir de ce mauvais pas…

Le camion malheureusement n’arrivera pas jusqu’à nous, il s’enfonce lamentablement 50 m en amont.

Nous comprenons le dégout du chauffeur et tout le monde se met au travail pour le faire sortir de là. Ce sera fait après 3 heures de dur labeur. Le soleil se couche, BEF est toujours pris au piège, nous aussi. Les hommes repartent, ils donnent rendez-vous à Olivier le lendemain matin à 7h pour l’emmener à un autre village chercher un éventuel tracteur…La nuit glaciale tombe sur le désert, nous sommes seuls, un peu soucieux, qui va nous faire sortir de là ? Comme prévu, Olivier part de bon matin, mais reviendra sans tracteur ! Le propriétaire de l’engin ne souhaite pas nous aider, même en étant payé. On retrousse nos manches, et une fois encore on tente de soulever le véhicule pour dégager les roues. Quelque temps plus tard, nous voyons un véhicule de voyageurs passer sur la route. Ceux sont des allemands, leur gros Man 4×4 pourra sans aucun doute nous sortir de là… Ils acceptent de nous aider, l’homme semble confiant, son camion va relever le défi…ils s’engagent sur la piste maudite et 30 m plus loin, sont à leur tour prisonniers de la boue !!!

Cette fois, nous sommes démoralisés et eux, verts de rage!!! A nouveau à grand renfort de pierres et de coups de pelles, nous essayons de délivrer l’engin. Finallement, les boliviens de la veille reviendront à notre secours et par un astucieux système de levier, ils réussiront à soulever BEF et à placer sous ses roues des plaques en fer et des planches de bois qui lui permettront de retrouver la terre ferme.

Pas de casse à déplorer, tout le monde saute de joie, cela vaut bien un petit verre de pastis !!!

De la même façon ils sortiront le camion des allemands et nous pourrons quitter cet endroit en laissant derrière nous un beau chantier…

C’était notre premier enlisement, et comme d’habitude nous n’avons pas fait les choses à moitié !

Mardi 9 juin, nous entrons enfin sur le Salar d’Uyuni. Du blanc, du blanc et encore du blanc. Lunettes de soleil obligatoires, la réverbération est maximale.

Immense espace plane de plus de 11 000 km2 (environ 2 départements français) sous nos pieds, 40 m de couches de sel. Pureté absolue, je crois que nous n’avons encore rien vu d’aussi beau. Au milieu du salar, La Isla Inca Huasi, petite île volcanique recouverte de cactus (certains sont millénaires et mesurent plus de 10 m de haut).

Du sommet de l’île, la vue panoramique sur le salar est édifiante.

Nous laissons la piste principale tracée par les nombreux tours et autres expéditions pour nous perdre dans ce désert blanc. C’est notre chance et notre liberté de pouvoir circuler où et quand bon nous semble. Robin recevra sa première leçon de conduite et je pense qu’il s’en souviendra toute sa vie…

Petite séance photo pour déjouer les règles de la perspective

et alors que le soleil se couche,

nous admirons bien à l’abris dans notre petit chez nous, les variations de lumière sur le sol immaculé.

Pleine lune,

bivouac de rêve…

Le matin, c’est encore plus beau, le ciel d’un bleu profond tranche avec le blanc intense du salar.

Nous quittons à regret ( pour pénurie d’eau ) cet endroit majestueux et reprennons la piste vers la ville d’Uyuni. A la sortie du salar, se trouve l’usine de traitement du sel . La production est de 20 000 t par an et sert à la consommation des boliviens et du bétail. Les ouvriers qui récoltent le sel travaillent dans des conditions éprouvantes et sont payés une misère.

C’est le côté sombre du salar. Espérons que cet endroit demeurera encore longtemps aussi pur et sauvage et que la richesse de son sous-sol ( la moitié des réserves mondiales de lithium) ne poussera pas les politiques à le dévaster…

 

Pour finir cet épisode, nous vous remercions encore pour votre participation à notre petit jeu et nous félicitons notre grande gagnante : Gwenaëlle H…

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22 réflexions au sujet de « 26 mai 2009 : Une autre planète »

  1. Simone HIVERT

    Après un tel récit et de si belles photos, je ne peux, encore une fois, que vous féliciter l’un et l’autre ! Franchement, c’est splendide … on a même de la peine à imaginer qu’il existe des endroits aussi sauvages et purs.
    Géniales les photos de « perspectives » !
    Je ne voudrai pas mettre de la zizanie … mais quand même, de temps en temps il faut faire entièrement confiance à l’intuition féminine … c’est mieux que de s’enliser.
    Bisous à tous et merci encore de nous faire partager ces moments extraordinaires.
    Bravo et à bientôt pour le prochain récit.

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  2. laurent f gge abc

    Magnifique périple. Attention Olivier, tu vas prendre goût au tout terrain! Et bravo à vos amis pour la séance désembourbage !!! lol. Tu n’as pas pensé au coussin gonflable?! En le calant sous l’essieu, tu aurais peut être pu le lever. Bon courage à vous!! Encore et encore de superbes photos. Bravo!!

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  3. les banaux

    MAGNIFIQUE !!!!!!
    je plains le cheval qui a eu olive sur le dos …..
    par contre tout le monde a la maison reclame un clip musical….
    a quand la suite de « ushuaia donde esta »
    bisous a tous ca fait du bien d avoir de vos nouvelles

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  4. monique lefebvre

    salut les aventuriers
    toujours super du rêve à la réalité vous nous faites passer en nous tenant en haleine. Je suis d’accord avec le témoignage précédent, il faut faire confiance à l’intuition féminine, mais aussi à l’optimisme masculin, car là il en fallait. Mais bon tout est bien qui fini bien et les paysages de rêves pallient ces soucis de voyage
    bravo à notre jeune pilote!!!
    bisous à tous tata momo
    la prochaine fois c’est moi qui vous raconterai mes aventures car je pars après demain

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  5. Matt Raff

    Superbes photos, tout simplement magnifiques

    Paysage dément, pffffui
    Quel voyage vous faites …

    Hav’fun !

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  6. Patoche

    Ola los amigos de la pampa,
    C’est magnifique!!
    Continuez à en prendre plein les yeux et à nous faire rêver avec votre récit de voyage.
    La bise à l’ensemble de l’équipage
    Les Grousse

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  7. SOPHIE

    Enorme !!! LES AVENTURES, LES PHOTOS, BREF TOUT QUOI !!!
    NO COMMENT SUR L’INFAILLIBILITE DU 6EME SENS FEMININ 🙂

    MLF

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  8. max

    Allo ..vous êtes encore sur terre ?
    Plein les yeux , tout est magnifique , tout autant les textes que des photos qui semblent venir d’ailleurs que de notre terre.Quand les choses se passent dans la routine elles laissent peu de souvenirs ,pour le coup il y aura autant de traces dans vos mémoires que dans cette boue de l’autre bout de la terre.
    Merci à vous 4 de nous faire rêver de votre réalité.

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  9. max

    PS: Je n’avais pas vu le titre de votre message , trop pressé d’aller voir le raccourci et son contenu….j’étais un peu dans la lune !!!!

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  10. Ping : 7 mai 2009 : Tchao Argentina.

  11. Jack Sparrow

    Epoustouflant ! photos (paysage, composition, jeux de perspective), anecdotes et commentaires qui sont un vrai régal, une bouffée d’air et de dépaysement. On ne se lassera jamais. Encore merci pour ce voyage merveilleux que nous pouvons faire en votre compagnie.
    A mèze tout va bien, le Gala se rapproche de plus en plus ainsi que les répétitions (Kristell ne s’est pas inscrite cette année) ; Demain séance photo dès 6 heures du mat (Et oui toujours à 4 pattes au sol et l’œil à l’affût pour repérer encore et toujours les libellules et insectes du coin…).
    Bonne continuation et @ + sur les ondes.

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  12. INGRID NAUS

    On en prenait plein les yeux depuis votre départ mais alors là….vous avez fait fort. Tout simplement magnifique.On a du mal à croire que c’est réaliste. Continuez de nous faire rêver. Ingrid

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  13. Seb & Coco

    Merveilleux!!!!

    Mérigue, tu est vraiment un superrrrrrrrr artiste et ta tribu aussi.
    Merci de nous régaler.

    SEB & COCO

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  14. guilhem

    feerique, et dire que l on depense des milliards pour aller sur la lune ou sur mars ….
    bon vent a vous
    guilhem et steph

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  15. Gé et Steph

    Bravo! Séquences émmotionelles au rendez vous…
    Vous etes redoutable a présent!

    Steph, branche olive qu’il nous face une ptit film dont il a le secret-
    a +

    gé et Steph (de pez)

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  16. lisa

    OULALA!!!!!!!!!!!! Les paysages sont extras et vraiment vos photos aussi ! On s’y croirait!!! Vous savez qu’il faut faire un bouquin de photos à votre retour!!!!
    Encore merci de nous faire partager ces magnifiques moments et aussi les pb, bien évidemment ça fait partie du voyage!!
    à trés vite de vous lire

    lisa et lucie

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  17. Le ptit rolien

    Un vrai bonheur à suivre….Quel régal entre ces magnifiques paysages capturés par Olive « El Magnifico » et ces récits envoutants de la belle Steph.
    A+

    Bertrand

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  18. Sandrine

    Superbes photos boliviennes ! Quels magnifiques paysages ! J’adore la perspective Nutella ! Un rêve d’enfant, être assez petit pour pouvoir rentrer dans un pot de Nut !!! Miam miam miam ! Félicitation pour la sortie d’enlisement. Pour avoir vécu deux heures d’angoisse en Tunisie dans la même situation (mais en 4×4) je ne peux qu’être admirative devant vos deux jours emprisonnés ! La gentillesse des habitants d’ici permet toujours de trouver une solution ! A bientôt ! Bisous à vous 4 !

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